mardi 19 juillet 2016

Invitation au réseau Prévention et Lutte contre les Violences Conjugales


Dans le cadre du réseau Prévention et Lutte contre les Violences Conjugales, nous avons le plaisir de recevoir :

 

Madame Angélique GUILLAIN

Médecin Légiste à l’hôpital de Lens, qui nous présentera ses missions

Nous vous invitons à partager ce moment :

 

Le jeudi 15 septembre 2016 de 9 heures 30 à 11 heures 30

Dans les locaux  de la communauté d'agglomération Hénin-Carvin

242 Boulevard Albert Schweitzer

 à Hénin-Beaumont

 


jeudi 28 mai 2015

Lille 2015

Lille 2015

Formation "Sensibilisation à l'approche globale des violences conjugales à travers le regard systémique"

Formation "Sensibilisation à l'approche globale des violences conjugales à travers le regard systémique"

vendredi 22 mai 2015

Marche pour Touria victime de violences conjugales

Marche pour Touria

vendredi 13 février 2015

Journées des droits des femmes

Journée des droits de la femme

lundi 9 février 2015

Hyperactivité

Hyperactivité

Formation

Formation

mardi 23 décembre 2014

Le blog de vivre est un village

Le_blog_de_Vivre_est_un_village.pdf

mercredi 10 décembre 2014

Les abus sexuels

Abus_sexuels.pdf

La violence dans le couple homosexuel

La violence dans le couple homosexuel

jeudi 6 novembre 2014

Formation "approche globale des violences conjugales à travers le regard systémique "

 Formation : Approche Globales des violences conjugales à travers le regard systémique

vendredi 24 octobre 2014

Campagne du ruban blanc

 A l’occasion de la campagne du ruban blanc, différentes actions de sensibilisation ou de communication sont organisées sur notre territoire ;

 

  •     Le 05 Novembre, l'Accueil 9 de cœur prépare sa campagne du ruban blanc 2014, en installant dans ses locaux du C.H.R.S. un studio photo ouvert à tous publics souhaitant marquer son implication dans la lutte contre les violences conjugales. Il s'agit de prendre votre buste arborant ce symbole de votre engagement contre ces violences inacceptables  qui sévissent au sein du couple,  pour élaborer un patchwork avec l'ensemble de ces photos afin de créer le ruban blanc citoyen qui sera affiché au fronton de notre association, durant la période du 25 Novembre au 06 Décembre...

 

  •   Le 25 Novembre (11 heures) sera inauguré l'Accueil de Jour dédié aux personnes victimes de violences conjugales, sis 58 rue Saint Antoine, à Lens, en présence de Monsieur le Sous-Préfet de Lens et du Maire de Lens.

 

  •   Le 26 Novembre; Stand d'information sur le Marché d'Avion

 

  •  Le 27 novembre : groupe d’échange sur les violences conjugales autour de la pièce de théâtre « aimer si fort » de Guy allouchery  au cinéma Arc-en-ciel, place Gambetta à Liévin

 

  •   Le 01, 03 et 08 Décembre, une formation de « sensibilisation à l’approche globale des violences conjugales à travers le regard systémique », spécifiquement dédiée à l’arrondissement de Béthune (se déroule à Noeux les mines ; Centre Loisinord).

 

  • Le 02 Décembre, à Grenay, un débat grand public aura lieu, sur le thème des violences au sein du couple, animé par Madame Virginie Hoffman, chargée de mission aux droits des femmes et à l'égalité, Madame Patard, criminologue, et Monsieur Liotard, Référent Départemental Violences conjugales.


             D'autres actions sont en cours de réflexion....

           

jeudi 16 octobre 2014

Formation : "Sensibilisation des violences conjugales à travers le regard systémique"

Sensibilisation à l’approche globale

des violences conjugales

à travers le regard systémique 

Formation de 4 jours

 

PROPOSÉE PAR LE GERFA

(Groupe d'Études et de Recherche en Formation de l’APSA)

Organisme de formation agréée depuis 1990.

4 rue de l'église

62 300 Lens

03 21 70 71 00

gerfa-apsa@nordnet.fr

Agrément de formation n° 005562

Organisme de formation, enregistré sous le numéro 326 685 633 74 auprès du Préfet de la Région Nord Pas de Calais.

En collaboration avec SYSTEMIA

(Lieu Ressources Violences Conjugales)

58 rue Saint Antoine

62300 LENS

09.52.63.59.19

www.systemia-consultation.fr

sec.systemia@free.fr

 

 

Préambule



Depuis quelques années, la réflexion dans le champ des violences conjugales conduit à repenser l’accompagnement psycho-médico-social et judiciaire. La place donnée au couple et à la famille comme les interventions sont en pleine mutation. Ces évolutions incontournables de la société entraînent une remise en question des pratiques de l’ensemble des professionnels notamment dans leurs méthodologies et leurs stratégies d’intervention.

 

Prendre connaissance de la complexité du phénomène des violences conjugales :

- distinguer la diversité et la complexité des violences conjugales,

- prendre conscience des processus en jeu et donc de l’efficience d'une prise en charge        globale de la famille ;

 

 Repérer les signaux les plus subtils tout en reconnaissant ses propres représentations, ses limites personnelles et professionnelles et ses capacités en tant que professionnel à agir face à ces violences ;

Penser l’intervention en y intégrant la dynamique conjugale et familiale ;

Créer des stratégies d’intervention tenant compte des besoins et contraintes du travail avec les couples à transaction violente ;

Développer un travail en réseau partenarial ;

Disposer de techniques de communication qui fondent ces perspectives dans la pratique.

 

 

Ces objectifs sont indispensables pour que les couples et les familles pris en charge ne se sentent pas écartelés entre des attentes contradictoires (leurs attentes propres, celles des autorités, celles des institutions les accompagnants, celles des équipes d’interventions…) et qu’ils puissent bénéficier pleinement des actions mises en place pour favoriser leur autonomie, le développement de leurs potentialités affectives, physiques, culturelles, relationnelles. Ces démarches ont pour but de favoriser la prévention et la lutte contre les violences conjugales.

 

 

Perspectives d’intervention


Les intervenants sont Jean-Pierre Bruniaux et Laurent Liotard.

Ayant acquis une large expérience dans l’accompagnement des familles et couples en situation de violences, ces formateurs et analystes cliniciens privilégient une approche de l’accompagnement fondé sur les capacités du public plutôt que sur les carences.

Ils partent du principe que le public est toujours compétent, et qu’il est du rôle du professionnel d’aller chercher et de réactiver ces compétences.

La formation s’inscrit dans ce mouvement. Il s’agira de donner aux participants des grilles de lectures et des outils de communication pour dynamiser et optimiser leurs compétences, leur positionnement professionnel et leurs relations aux partenaires, aux autorités de tutelle, aux adultes, couples, familles et enfants.

La formation s’ancrera dans les compétences acquises par les professionnels au travers de leurs formations et de leurs pratiques. Toutes les pistes envisagées s’appuieront sur celles-ci.

Elle permettra à chacun de percevoir en quoi son intervention, singulière et spécifique, peut s’inscrire dans un processus global de prévention et de lutte contre les violences conjugales.

À la juxtaposition des spécialités sera préférée la convergence des compétences.

La formation sera articulée entre théorie et pratique. L’accent sera cependant mis sur l’expérimentation et l’apprentissage direct des acquis.

Cette formation vise à permettre à chacun, après la présentation de techniques spécifiques au travail relationnel ainsi qu’une théorisation de la communication verbale et non verbale, de repérer le décalage qu’il peut exister entre ce qui est dit et ce qui est exprimé.

L’objectif est de permettre à chacun de créer, en fonction de son contexte professionnel, des outils qui lui permettront de décoder, d’accompagner et d’orienter de la façon la plus adaptée possible les situations de violences intrafamiliales rencontrées.

 


Contenu pédagogique

 

Le contenu de la formation s’articulera autour des quatre axes fondamentaux d’une intervention.

 

1. Créer et gérer la relation avec une personne , un couple, une famille en situation de violences conjugales

 

L’intervention professionnelle, qu’elle soit éducative, sociale ou thérapeutique concernant les couples, les familles s’amorcent par la définition d’une difficulté à traiter à égalité chaque membre du couple ou de la famille.

Créer un espace d’intervention qui intègre cette composante, mais qui s’imprègne aussi profondément du respect de la loi, de la dignité, des ressources, des limites et des difficultés des personnes est une étape incontournable.

Il s’agit pour l’intervenant d’utiliser tout son potentiel de spécialiste de la relation d’aide (communication verbale et non verbale)  pour créer, dans ce contexte difficile, plus qu’une relation d’assistance, d’aide, de soumission aux spécialistes, mais bien un réel partenariat en alliance avec chaque membre de la famille.

 

2. Collecter de l’information pertinente sur les dysfonctionnements conjugaux et familiaux

 

Dans nombre de situations, l’intervenant est englouti dans un torrent d’informations qui lui apparaissent souvent indispensables et qui, pourtant, « perturbent » la compréhension qu’il peut se donner ; d’une part des attentes de chaque professionnel ; et d’autre part de la souffrance ou de la problématique vécue.

Sélectionner les informations pertinentes ; accepter que ces dernières remettent en question ses propres représentations s’avère dans ce sens plus qu’utile.

 

3. Définir des objectifs relationnels

 

Créer au plus vite un processus relationnel où la famille et l’intervenant connaissent les objectifs et limites réelles de leurs partenariats, fonder ces partenariats sur l’optimalisation des compétences et ressources spécifiques de chacun sont les paramètres essentiels d’une dynamique positive de prévention et de lutte contre les violences voire même d’émancipation.

Définir des objectifs relationnels est une démarche qui permet à chacun de se vivre dès le départ comme acteur essentiel et indispensable d’un projet plutôt que comme ayant le statut de victime, ou d'être un consommateur de services.

De plus, cette mise en lumière des objectifs poursuivis par les différents partenaires permet de mieux définir les engagements des uns et des autres. En cela, elle favorise une dynamique d’évaluation commune.

 

4. Établir une stratégie d’intervention

 

C’est dans la relation interpersonnelle, dans le vécu partagé que se construit tout projet d’intervention. Bien plus que d’instruire l’autre concernant la manière d’être, de faire, il s’agit pour l’intervenant de s’utiliser pour expérimenter avec ses partenaires professionnels, familiaux, conjugaux… des alternatives.

Cette autre manière de percevoir l’intervention nécessite que l’intervenant dispose d’outils de lecture qui lui permettent de se percevoir, en toute sécurité, comme pleinement inclus dans les problématiques à gérer. De ce positionnement découle la possibilité pour lui de s’investir dans la relation, de s’y utiliser lui-même, avec ses compétences, ressources, émotions, limites…

Établir une stratégie consiste à découvrir, débusquer, rechercher, créer… les constantes opportunités de changement qu’offre la relation.



Fondements


 

L’approche globale des violences conjugales à travers le regard systémique sera privilégiée tout en accordant une place aux autres courants théoriques.

Un éclairage théorique et pratique permettra aux participants de construire une vision d’intervention globale et précise à la fois. L’apprentissage de techniques de communication issues de divers courants : thérapie brève, thérapie familiale, intervention systémique, sexologie, champ social,… permettront aux participants d’acquérir directement des savoir-faire utiles dans leur pratique.

 

Contenus techniques et spécifiques

 


-distinguer la notion de violences conjugales de celle de violences sur descendant, ascendant, etc.

-prendre conscience de la complexité de travailler avec la cellule familiale.

-élaborer un travail sur ses représentations, ses projections, ses résonances quant aux situations de violences intra familiales rencontrées.

-être en capacité de repérer et prévenir ces violences.

-Apprendre à lire la communication proposée, qu'elle soit explicite ou implicite ; verbale ou non verbale, etc.

-Passer d'un accompagnement fondé sur la coalition à un travail de coalliance.

-Privilégier l'articulation d'un travail en réseau.

-Acquérir différentes techniques d'entretien avec les victimes (enfants, adultes) ; les couples ; les familles.

- Rappel de la loi et les dispositifs existants.

 

 

Progression pédagogique

 

 

 

Ce temps de formation organisée sur quatre jours, en petit groupe (12 personnes), vous permettra lors de la première journée de bénéficier d'une présentation de l'historique et des concepts forts de l'analyse systémique, des techniques spécifiques au travail relationnel ainsi qu’une théorisation de la communication verbale et non verbale, afin de repérer le décalage qu’il peut exister entre ce qui est dit et ce qui est exprimé.

Le second jour sera consacré à la présentation du phénomène des violences conjugales : la définition des violences conjugales selon l'approche globale, les principes théoriques en jeu dans ce phénomène, l'importance de sortir de la vision traditionnelle binaire : victime/bourreau, l'aspect transgénérationnel en œuvre, le repérage des signes ou comment savoir écouter ce qu’ils nous montrent !

Le troisième jour permettra, à partir des situations exposées par les participants d'approfondir les techniques d'accueil et d'accompagnement, de s'approprier de nouveaux outils d'intervention (génogramme, sculpture, mise en situation, supervision…).

Le quatrième jour est organisé plusieurs semaines après la réalisation des 3 précédents jours. Il propose un feedback sur les apports théoriques mais principalement, il s’agit d’un lieu d’échange sur les changements de positionnements et de pratiques depuis le début de la formation. Des situations ainsi que des questions pratiques sont le support de cette journée.

L’objectif de ces 4 jours est de permettre à chacun de créer, en fonction de son contexte professionnel, des outils qui lui permettront de décoder, d’accompagner et d’orienter de la façon la plus adaptée possible les différentes situations de violences conjugales rencontrées en fonction de ses propres résonances.

Pour tous renseignements, vous pouvez contactez le secrétariat de Systémia au 09.52.63.59.19 ou par courriel : sec.systemia@free.fr


Intervenants

 

Monsieur Jean-Pierre BRUNIAUX

Analyste systémique en institution, formateur et thérapeute formé en analyse systémique, thérapie familiale et conjugale, spécialisé dans l'accompagnement des situations de violences intra familiales. Il est membre de l’E.F.T.A. et cofondateur de Psycom Formation et Psycom Consultation à Villeneuve-d’Ascq.

Mr Bruniaux forme des professionnels du secteur sanitaire, social et médico-social depuis plus de 20 ans sur cette problématique des violences intrafamiliales.

Il accompagne en thérapie des personnes, couples et familles lors de violences intrafamiliales depuis plus de 25 ans.

 

Monsieur Laurent LIOTARD

Superviseur, formateur, thérapeute spécialisé dans l'accompagnement des couples et des familles vivant des violences conjugales (Systémia)

Monsieur Liotard est également référent de prévention et de lutte contre les violences conjugales du Pas de Calais, il anime le réseau du même nom sur l'arrondissement de Lens.

 

 

Bulletin d’inscription

(une seule inscription par bulletin)

 

 

-       Par courrier : Association « Accueil 9 de Cœur » 1 rue St Élie – 62300 LENS

-       Par courriel : sec.systemia@free.fr

 

 

 

Nom :

 

 

Prénom :

 

 

Courriel :

 

 

Téléphone :

 

 

Profession :

 

 

Institution :

 

2 février 2015

4 février 2015

9 février 2015

13 avril 2015

 

 

 

de 9 heures à 12 et de 13 heures à 17 heures

 

 

 

Seule la confirmation de votre inscription par nos services valide votre participation à cette journée d’étude.

5 Novembre ; Une photo citoyenne contre les violences conjugales... Venez nombreux !


L'association "Accueil 9 de coeur" prépare sa campagne du ruban blanc 2014 ...


Dans ce cadre, le mercredi 05 Novembre, de 9 heures à 18 heures, dans les locaux du C.H.R.S., sis 1 rue Saint Élie, à Lens, sera installé un studio photo ouvert à tous publics souhaitant marquer son implication dans la lutte contre les violences conjugales.


Il s'agit de prendre votre buste arborant ce symbole de votre engagement contre ces violences inacceptables qui sévissent au sein du couple, afin d'élaborer un patchwork avec l'ensemble de ces photos pour créer le ruban blanc citoyen qui sera affiché au fronton de notre association, durant la période du 25 Novembre au 06 Décembre...


Je vous engage vivement à venir participer à cette démarche militante ainsi qu'à communiquer largement sur cette action autour de vous ...


Merci

vendredi 19 septembre 2014

Compte rendu de réseau Prévention et Lutte contre les Violences Conjugales du 9 septembre 2014

Compte rendu réseau Prévention et Lutte contre les Violences Conjugales

Compte rendu du réseau PLVC du 6 mai 2014

Compte rendu du réseau Prévention et Lutte contre les Violences Conjugales

mercredi 17 septembre 2014

Compte rendu de reseau Prévention et Lutte contre les violences conjugales

Réseau de Prévention et de Lutte contre les Violences Conjugales

 

 

Le 11 mars 2014

Centre Hospitalier Hénin-Beaumont

 

Présents :

 

Clapchich Jacques : Communauté Agglomération Hénin-Carvin

Delvallez Valérie : Association Accueil 9 de cœur

Denoyelles Karine : M.D.S Bully-les-Mines

Dernis David : S.P.I.P  Béthune

Duverel Ludivine : P.A.E.J Le Sagittaire

Duwat Aurélie : P.J.J  U.E.M.O Hénin-Beaumont

Fasquel Camille : Police Nationale Lens

Lennes Corinne : Centre Hospitalier Hénin-Beaumont

Liotard Laurent : Systémia Lens

Luczak Edwige : M.D.S Hénin Beaumont

Monbelli Delphine : C.S.A.P.A Lens

Montreuil Pauline : M.D.S Bully-les-Mines

Noël Martine : Systémia Lens

Nowak Véronique : Centre Hospitalier Hénin-Beaumont

Petit Constance : C.S.A.P.A Lens

Pognici Jean-Daniel : Soginorpa Noyelles-sous-Lens

Raillot Murielle : Centre Hospitalier Hénin-Beaumont

Renard Sophie : Association Accueil et relais Service Turquoise Sainte-Catherine

Voisin Aurore : P.J.J U.E.M.O Hénin-Beaumont

Wittouck Charlotte : Centre Hospitalier Hénin-Beaumont

Zielinski Frédérique : S.P.I.P M.A  de Béthune

Ziolkowski Danièle : Centre Hospitalier Hénin-Beaumont

 

Excusés :

 

Hoffman Virginie : Direction Départementale de la Cohésion Sociale d’Arras

Seys Nathalie : Direction Départementale de la Cohésion Sociale d’Arras

Wierciock Jean-Michel : Sous-Préfecture de Lens

Pillion Stéphanie :Systémia Lens

Evraert  Armelle:S. P. I. P. Béthune

Bourdeche  Ahmed: Centre d’hébergement Famille et demandeurs d’asile LENS

 

 

 

 

 

Présentation de l’hôpital de jour service d’addictologie

Le Filao Centre Hospitalier

585 avenue des Déportés à Hénin-Beaumont

par Madame Ziolkowski Danièle

 

Objectif :

 

*      L’hôpital de jour est une structure qui assure la prise en charge ambulatoire des addictions et/ou de leurs complications tout en maintenant un lien environnemental,

*      Il a pour but d’accompagner le patient dans la réalisation et le maintien de l’abstinence, de prévenir la rechute, de préserver l’insertion sociale, familiale et professionnelle,

*      C’est une alternative à l’hospitalisation temps plein,

*      L’hôpital de jour élargit et s’intégre dans le dispositif de soins en addictologie (CSAPA, Hospitalisation temps plein, Équipe Hospitalière de Liaison en Addictologie, centre de cure et de postcure, PASBA…)

*      Il offre 10 places d’hospitalisation

*      Un sevrage simple qui se déroule sur une semaine du lundi au vendredi,

*      Un sevrage complexe décliné sur 3 semaines pouvant se répartir sur plusieurs mois.

 

Admissions :

 

Prévoir :

*      Carte vitale et mutuelle,

*      Liste des médicaments ainsi que les médicaments habituels,

*      Courriers médicaux,

*      Tous documents pouvant être utiles (bilan, compte-rendu, radiographie…)

 

Missions :

 

Mise en place pour chacun d’un programme personnalisé de soins

 

*   Consultation de préadmission

*   Évaluation addictologie globale

*   Réévaluation par synthèse en équipe pluridisciplinaire

*   Un planning de soins où l’on pourra retrouver : une évaluation clinique, para clinique, psychologique, sociale…

 

Mais également possibilité de thérapie de couple ou familiale, de rencontre avec des associations néphalistes, de suivi alcoologique référencé, de psychothérapie de soutien.

 

Et des ateliers thérapeutiques

Ateliers diététiques, activités sportives, luminothérapie, atelier d’informatique ; activités manuelles, remédiation cognitive, relaxation, groupe de parole, informations thérapeutiques, ateliers socio-esthétiques…

 

Une équipe pluridisciplinaire

 

Médecins

 

*   Docteur A. BENNANI

*   Docteur C. ANDREOTTI

 

 

 

Un Cadre de santé

Trois infirmières

Un psychologue

Une assistante sociale

Une diététicienne

Un éducateur sportif

Un Art-thérapeute

Une secrétaire

 

Horaires d’ouverture

Du lundi au Vendredi de 8 heures 30 à 16 heures 30

 

Procédure d’admission

 

Présentez-vous entre 8 heures 30 et 9 heures

Le premier jour de votre cure à l’hôpital de jour au service des admissions au rez-de chaussée du bâtiment Les Charmes

 

Coordonnées

Secrétariat du lundi au vendredi

Tél : 03 21 08 14 03

Fax : 03 21 08 16 01

 

Si besoin après 17 heures le week-end et les jours fériés, vous pouvez contacter :

 

*      Le service des Érables au 03 21 08 16 06

*      Les urgences de la région 03 21 71 33 33 ou le 15 si nécessaire

 

Les stages croisés :

 

Une convention de stage inspirée de la convention créée par le réseau Précarité Santé Mentale est  à votre disposition.

 

L’idée étant de croiser le social avec le médical et inversement. Les éducateurs peuvent faire un stage dans une structure hospitalière, et le personnel hospitalier peut aller voir le fonctionnement d’un service social.

 

Ce stage est très apprécié par les stagiaires car cela permet d’aller voir les missions que chaque professionnel rencontre au quotidien.

 

L’intérêt est de mieux connaitre l’autre afin de mieux l’interpeller.

 

Ce document pourrait être mis en téléchargement sur le site.

 

Le réseau peut être le facilitateur de stage sans être la structure qui les formalise.

 

La Brigade de Protection de la Famille de Liévin est très ouvert à travailler en partenariat. Ne faut pas hésiter à contacter le Capitaine Mickael Dericke si vous souhaitez voir le fonctionnement de l’intérieur.

 

 

 

 

Présentation de situation par Madame Zielinski Frédérique du  S.P.I.P de Béthune.

 

Monsieur L 35 ans.

Il est séparé de sa compagne, ensemble ils ont une fille de 9 ans qui vit avec Madame.

 

Il a commencé une formation qualifiante en électricité en Maison d’arrêt.

 

Monsieur n’a jamais connu son père, il a demandé à sa mère de l’aider à prendre contact avec lui mais cela n’a pas été possible. Il évoque un placement au foyer vers l’âge de 12 ans car il aurait été ingérable à la maison. Pendant cette période, il aurait été victime d’une agression sexuelle.

 

Première incarcération pour violences sur conjoint. Vingt jours après sa sortie il a récidivé, Monsieur a profité que sa femme et sa fille soit dans la voiture et les a menacés de jeter la voiture dans le canal.

 

Il est retourné en maison d’arrêt. Depuis sa détention il a participé au rencontre  du Cheval Bleu mais actuellement, il ne souhaite pas poursuivre. Monsieur est dépressif, il a une surveillance particulière par rapport au risque de tentative de suicide. Il est suivi en psychiatrie à la Maison d’arrêt.

 

Le jugement du juge des affaires familiales est intervenu suite à cet incident. L’enfant est suivi par un psychologue et les parloirs ont été interrompus.

 

Les liens avec la mère de Monsieur et la fillette ont également été rompus car Madame ne la laisse pas aller chez sa grand-mère.

 

La sortie de prison de Monsieur est prévue pour novembre, cependant Monsieur tient toujours des propos très virulent à l’encontre de la victime. Il reproche à Madame de se mettre en lui et sa fille et la « solution » qu’il évoquerait pour aller mieux est :

 

«Soit je me suicide, soit je la tue »

 

Madame Zielinski lui a fait remarquer que cette solution était un peu extrême et qu’elle voulait mettre en place d’autres choses afin de ne pas en arriver là.

 

Il tient les même propos avec le psychiatre de la Maison d’arrêt.

 

A sa sortie, il aura une obligation de travail, une obligation de soins et une interdiction de résider sur le Nord-Pas-de-Calais et de rentrer en contact avec la victime.

 

Le juge souhaite qu’il y ait une solution adaptée pour que Monsieur ait un hébergement pour la sortie.

 

Le problème que rencontre Madame Zielinski est de trouver un partenariat en dehors du Nord-Pas de Calais.

 

Questions et suggestions des professionnels.

 

-« Que pense Monsieur du fait de changer de département ? »

 

Il n’en est pas opposé. Monsieur a déjà vécu dans le sud de la France et en Belgique. De plus il verbalise que s’il n’y a pas une distance avec Madame il reviendra assez facilement.

 

- se mettre en lien avec un S.I.A.O d’une autre région.

 

 -Quel est le retour du Cheval Bleu suite au stage de Monsieur ?

 

Monsieur a échangé avec les autres participants et il ne souhaite pas poursuivre pour le moment.

 

-Comment Monsieur vit le fait de vivre loin de sa fille ?

 

Il dit qu’il va passer par ses avocats pour avoir un droit de visite, d’ailleurs Il passe également par lui pour faire parvenir du courrier à sa fille. Dans ses lettres, il écrit « Je saigne d’amour pour toi, je pleure des larmes de douleur etc.. »

 

Monsieur aurait dit :

 

 « - Je vais  passer ma vie en prison parce qu’il est possible que je tue ma femme. »

 

-N’est-ce-pas une façon de dire qu’il souhaite rester en prison ? Les propos sont dits pour qu’il reste en prison et la question devrait lui être posée

 

- Il ne peut pas rester en prison puisqu’il a une peine, donc à la fin de sa peine il doit sortir.

 

-Il sait comment rester en prison puisqu’il l’a montré, 20 jours après sa sortie il a récidivé.

 

-Pourquoi les psychiatres ne demandent pas une hospitalisation d’office ?

 

Cela n’a pas été envisagé.

 

-L’hôpital psychiatrique est tout aussi contenant qu’une cellule.

 

 

-Il faudrait envisager un suivi thérapeutique car on sent bien qu’il y a de la souffrance.

 

Monsieur dit quelque chose en disant :

 

« Je me mets ma femme et ma fille dans une voiture et je vais au bord du canal en menaçant de nous jeter dedans. Sauf qu’il ne le fait pas !

 

Il dit au plus grand nombre de personnes possibles :

 

-« je vais les tuer de pleins de manières différentes ».

 

Il faudrait à un moment lui poser la question : « s’il souhaite rester en prison ? »

 

 

Monsieur Jean-Daniel Pognici

 

La Soginorpa envisage de mettre à disposition des logements en faveur des femmes victimes de violences conjugales. Un article à ce sujet devrait paraitre prochainement sur le mensuel à destination des locataires.

 

Réseau Prévention et Luttre contre les Violences Conjugales

Nous voilà de retour !
Après un déménagement des locaux au 58 rue Saint-Antoine, l'intégration
de l'accueil de jour, et l'arrivée de nouveaux collègues, nous voila
prêt à poursuivre nos publications.
Et pour  démarrer nous vous proposons les compte rendu de réseau
Prévention et Lutte contre les Violences Conjugales.

vendredi 22 août 2014

L'enfance n'est PAS une maladie.

Les schizophrènes américains entendent souvent des voix violentes. Celles qui parlent aux Indiens leur disent de faire le ménage

La psychiatrie s’est développée sur une vision intra psychique des maladies mentales. Cependant, de plus en plus d'études scientifiques proposent d’autres regards, tenant compte de l’environnement, de la culture, … bref, du contexte au sens large.
En voici un exemple à propos de la schizophrénie.


Les schizophrènes américains entendent souvent des voix violentes.

Celles qui parlent aux Indiens leur disent de faire le ménage

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